Phoenix trip and dreamscape

John Butler Trio in Flagstaff

Ils nous suivent partout, de Strasbourg en Arizona, nous n'allions pas les manquer ! Rendez-vous était pris à Flagstaff, pour un concert en plein air sur un lit de gazon vert (pour nous)... C'était superbe, et en plus on pouvait supporter le jean !!

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Pour ceux qui ne connaissent pas John Butler Trio, voici le clip de 'Funky Tonight' (son recommandé)... Attention vos jambes vont bouger toutes seules !

Dans la foulée nous avons aussi découvert un jeune femme de San Diego, Tristan Prettyman, qui vous plaira peut-être aussi (voir par exemple ici)...

... ainsi que le centre-ville de Flagstaff en soirée. Flagstaff est paraît-il un lieu que beaucoup de jeunes remplissent les weekends. De notre côté, il est certain que la ville a un petit cachet historique (en plus elle est située sur l'ancienne route 66), il reste que le centre-ville, sans doute mignon en journée, est dédié aux bars la nuit.

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Confiture Maison: Best Of Summer 2008

Un billet qui retrace parfaitement l'émerveillement que procure le tourisme dans l'Ouest Américain. On a peur que ça s'arrête...

Confiture Maison: Best Of Summer 2008

Hee-yaaaaah

En ce samedi fin de matinée, nous nous sommes immergés dans une ambiance très "Ouest Américaine" en assistant à une performance du 124th August Doin's Rodeo à Payson... Attention, prononcer "Rowdi-o".

L'August Doin's Rodeo n'est pas un spectacle d'envergure exceptionnelle, mais il n'en reste pas moins le plus vieux Rodéo continu du monde, paraît-il. Ouaip, et on y était !

Mettez le chapeau... c'est parti !

Tout d'abord l'intro nous donne notre petit fix de patriotisme américain, avec le drapeau, les grâces et l'hymne (et la main sur le coeur), heureusement compensé par la présence étincelante des Cow-girls...

Les épreuves sont multiples, entre le Bareback Riding, le Steer Wrestling, le Tie Down Roping, le Saddle Bronc Riding, le Team Roping, le Barrel Racing...

Le Steer Wrestling consiste en une lutte corps à corps avec des veaux (ou petites vaches), pour leur faire toucher les cornes à terre... - Optionnellement on peut essayer de corser la difficulté en évitant les crottes de cheval au sol. - Naturellement le veau qui n'a rien demandé à personne, ne veut pas, lui.

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Le Barrel Racing est l'épreuve où l'on peut voir des filles chevaucher avec grâce, sur un parcours parsemé de canettes de bières king size...

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Et enfin le Bull Riding, épreuve reine mais aussi controversée, consiste à tenir sur un taureau très contrarié par une lanière qui le fait ruer. De gros taureaux n'est-ce pas, des tailles américaines...

Allez, ouste, vas-t'en toi...

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La journée se finit à danser au Saloon, dans une ambiance country on ne peut plus authentique...

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La performance était très dynamique et même amusante. C'est impressionant à voir. Et nous avons passés la journée yeux grands ouverts, au coeur de l'Ouest, le vrai.

Contrairement à ce que l'on pourrait penser en lisant mes commentaires ci-dessus, c'est très familial. Tout le monde est impliqué (y compris Dieu le père et les soldats en Irak...). C'est rural vu d'autres coins des Etats-Unis, sans aucun doute.

Pour assister à cette journée comme si vous y étiez, à la seule exception de l'accent redneck qui serait la note juste pour les commentaires, c'est ici...

Promise par M. Sarkozy, la gratuité de la scolarité à l'étranger s'annonce coûteuse - Société - Le Monde.fr

A la lecture des journaux ce matin...

Promise par M. Sarkozy, la gratuité de la scolarité à l'étranger s'annonce coûteuse - Société - Le Monde.fr

M. Sarkozy est paraît-il quelqu'un d'intelligent... En ce qui concerne les Etats-Unis en tout cas, mettons-nous en situation... A vue de nez il y a certainement plus de cadres expatriés que de petits métiers (même si il doit y en avoir pas mal aussi), donc à priori pas mal de gros salaires (en plus en tant que cadre on gagne plus qu'en France, à qualification égale, un appel à l'expatriation d'ailleurs...).

Le poste "éducation des enfants" est un des plus gros budgets d'une famille aux Etats-Unis, rien qu'aux alentours de 9000 dollars par an pour un enfant en primaire, et beaucoup plus ensuite. Naturellement, les expatriés ne payent pas d'impôts en France sur leurs salaires US...

C'est sûr que si j'étais un gros patron français expatrié aux US, j'apprécierais. Et si je n'étais pas encore expatrié, du coup ça ne saurait tarder. La vie aux US sans ce souci en moins ? Un pas de plus vers le bonheur... J'espère au moins qu'il pensera à mettre un plafond pour les plus aisés.

Arches National Park - Wall Arch Collapses (U.S. National Park Service)

Wall Arch s'est effondrée !!
La nouvelle est parvenue aux yeux de mon père, inquiet après coup, via un journal lorrain...

Nous sommes quant à nous très étonnés, cette arche semblant être l'une des plus solides du parc... Comme quoi on ne badine pas avec les lois de la nature.

Ci-dessous, lien vers un article en anglais et les vues avant-après.

Arches National Park - Wall Arch Collapses (U.S. National Park Service)

Qui veut acheter mes photos d'avant l'évènement ?

Les J.O. vus des States

Cette journée de dimanche a bien commencée, avec la victoire des Etats-Unis contre la Chine au basket ce matin... (la France n'est pas qualifiée pour les J.O. dans cette discipline, on ne pourra donc pas reprocher à notre premier fan de soutenir Kobe Bryant...)

D'ailleurs voir les J.O. sous l'oeil américain, ça change, parce que cela veut dire ramasser pas mal de médailles ! C'est motivant.

La grande star US de ces J.O. c'est Michael Phelps, en natation... avec son objectif de 8 médailles d'or... Loin de Laure Manaudou qui vient de finir 8ème à la finale du 400 mètres nage libre il y a une heure... Et à l'instant l'équipe américaine de relais 4 fois 100 mètres nage libre, comprenant Phelps, vient de coiffer au poteau les Français pour la médaille d'or, de 8 centièmes de seconde... C'est bête, on y a cru sur la fin et pendant quelques instants, on s'est sentis orgueilleusement français... Euh, on a déchanté...

Naturellement les médias ne peuvent s'empêcher de faire remarquer que les Français ont clamés haut et fort leur victoire...

Source : The New York Times

''The French had their own expectations, ones they obviously did not feel compelled to keep behind closed doors. “The Americans?” Bernard recently told the sports newspaper L’Equipe, “We’re going to smash them. That’s what we came for.”

The French had made their hopes public. Their trash talking might have been their undoing; it motivated the Americans. “It fired me up more than anything else,” Phelps said.''

Et bien que dire... C'est vrai, Cocorico ne suffit pas toujours... Ce n'est pas ça qui va aider à changer notre image en dehors de nos frontières... Maintenant c'est dans le New York Times, c'est malin.

Bon, pour rester dans le positif, le truc bien par rapport au fait de voir les J.O. à la télé américaine plutôt que française, c'est qu'on va pouvoir regarder l'athlétisme sans entendre les commentaires de Bernard Montel. Selon le premier fan, cela va faire du bien...

Breaking Dawn : H - 10

Laissez-moi vous présenter le phénomène Harry Potter arizonien... c'est à dire la série pour teenagers des 'Twilight', écrite par Stephenie Meyer, dont voici le site web.

Je me suis intéressée au phénomène... en plongeant - bien entendu dans un but analytique, vous en doutez ? - dans les livres de la série. Je vous livre ici mon impression impartiale et totalement non gouvernée par des hormones féminines - et un cerveau trop prompt à retomber en enfance adolescence.

Par rapport à Harry Potter, on monte un peu dans l'âge minimal requis pour lire la série, puisqu'elle s'adresse aux adolescents. D'ailleurs il est fort probable que les lecteurs masculins trouvent le thème et son développement mièvre et ennuyeux. Par contre je pense que pour les autres lecteurs, jeunes et moins jeunes, notamment les femmes n'ayant pas bloqué leurs circuits romantico-adolescentesques, c'est un moyen de retomber avec délectation dans l'âge bête, celui où si vous lisez Dracula en regardant le film du même nom de Francis Ford Coppola, vous ne rêvez plus que de devenir un vampire.

En transposant à un âge théoriquement moins bête la délectation permet d'annihiler suffisamment la raison pour poser la question qui tue à votre mari : "Tu préférerais être un vampire ou un loup-garou ?" et faire la moue au romantisme de la réponse... Au moins Edward le vampire est-il un gentleman, lui...

C'Breaking Dawn', le quatrième tome des aventures de Bella, Edward le vampire et Jacob le loup-garou sort en grande pompe ce soir à minuit... Les librairies sont sur le pied de guerre et le personnel en costume...

Par contre, la raison pour laquelle j'écris un post sur ce sujet est que l'auteur, Stephenie Meyer, vit à Phoenix depuis maintenant 27 ans. Elle a donc le droit de figurer dans ce blog arizonien. D'ailleurs, si l'histoire se passe dans l'Etat de Washington, près du Canada (où il pleut 300 jours à l'année et où les vampires peuvent sortir en plein jour parce que c'est couvert - ils peuvent même aller au lycée), quelques scènes se passent à Phoenix dans le premier tome (l'histoire démarre d'ailleurs à Phoenix).

Dans la bio non-officielle de son site Web, on apprend avec surprise que Stephenie Meyer fait partie de la très célèbre 'Church of Jesus Christ of Latter-day Saints', où encore Eglise des Saints de Jésus-Christ des derniers jours, autrement dit les Mormons.

Et bien faire partie des Mormons et écrire des amourettes d'ados un brin sensuelles sur les vampires... tout se perd...

Quoi qu'il en soit, vous entendrez peut-être parler de ce phénomène médiatique au public bien ciblé puisqu'il correspond à celui qui lit le plus massivement des romans en général...

Allez, je l'avoue, je suis très impatiente de lire la suite, sous prétexte de travailler mon anglais...

Diner

Ceci est un diner.

Un type de restaurant qui, contrairement à ce que l'on pourrait penser, est surtout présent sur la Côte Est des Etats-Unis (et qui a sans doute dû s'infiltrer jusqu'au Far West via la Route 66 - simple spéculation qui n'engage que moi...). Wiki vous donnera pleins d'informations sur l'origine et l'histoire du diner.

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Parce que vous admettrez que le toit en alu par 44°C, ce n'est quand même pas très intelligent...

Pour le fun, voici l'intérieur... Attention, nous sommes en 1965, vous avez 15 ans et vous sortez de votre bal de prom. Quelques copains ont une voiture et vous embarquent pour la sortie du samedi soir... Il est 18h00.

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Le juke-box...

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...commandé à distance par une main indécise...

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...pendant qu'une autre main indécise examine la carte.

Ceci est un milk-shake (au chocolat) :

Veuillez noter que si la chantilly semble très appétente, elle ne correspond pas à une légère mousse onctueuse qui fond au premier coup de cuillère. C'est d'ailleurs sans doute pour cela qu'elle tient ferme la petite cerise confite 400% sucre assortie avec la couleur du plafond et celle de la paille...

Soyons honnête, le milk-shake n'était pas mauvais. Mais je mets au défi quiconque d'ingurgiter plus de 10% de son volume - euh masse... - sans se sentir... plein, on va dire.

Tranquillisez-vous... vous avez dépensé les calories avalées... il faut un marteau pour enfoncer la paille dans le milk-shake !!

Pour se mettre dans l'ambiance...

Si par extraordinaire ce blog ne vous suffit pas et que vous voulez vous plonger davantage dans l'ambiance de l'Ouest Américain, en particulier dans celle de l'Arizona, en même temps cette fois qu'un petit voyage dans le temps... Il y a une solution, le cinéma.

Suit une petite sélection éprouvée de films récents à voir...

- Avec une action à l'époque du Far West tout d'abord :

C 3:10 to Yuma est un Western, un vrai... un remake d'un western des années 60 qui fait son effet. L'action se passe après la guerre civile américaine. On y retrouve Christian Bale et Russell Crowe dans la région de Bisbee en Arizona - post précédent -, le premier devant escorter le très dangereux deuxième vers la maintenant ghost town de Contention, où passe le train de 3:10 pour Yuma, également en Arizona (Yuma est la plus grosse prison de l'époque dans le coin, c'est maintenant un State Park).

D'un point de vue histoire locale, tout y est. Le tournage s'est par contre déroulé au Nouveau-Mexique, autour de Santa Fe, Abiquiú, et Galisteo, pas de "vrais" paysages reconnaissables donc... cela dit, à moins d'être vraiment un expert je pense qu'on ne notera pas la nuance... Le scénario est prenant, je vous le suggère donc.

C Déjà évoqué dans un post précédent, Wyatt Earp, un Western avec Kevin Costner - non, un autre que "Danse avec les Loups" - qui relate la vie de Wyatt Earp, figure légendaire de l'Ouest et célébre protagoniste de la Gun Fight de l'O.K. Corral, à Tombstone, Arizona - post précédent -. Une bonne partie du film se passe à Tombstone, la charmante ville "too tough to die"...

Rien à redire, c'est du Kevin Costner, et à la fin vous achetez votre billet d'avion pour les grands espaces après vous être résolu à prendre des cours de cheval. J'ajouterai que l'avantage d'avoir vu quelques des paysages types de ce genre de film, c'est que ça fait plus réel après. Oui, c'est du cinéma, mais oui, ça existe vraiment.

C Tombstone raconte strictement la même histoire que celle du film précédent, d'ailleurs les deux coexistent parce que Kevin Costner, pressenti pour jouer dans Tombstone, a préféré tourner son propre film. Du coup c'est Kurt Russell qui s'y colle, avec Val Kilmer dans le rôle de "Doc", le grand ami tuberculeux de Wyatt Earp. A noter que dans ce film on trouve une thunderstorm d'été, un orage sec avec pleins d'éclairs... Ce n'est pas triché.

Le film est esthétiquement différent du précédent mentionné, peut-être un peu moins grandiose, dans tous les cas moins noir, mais apporte un éclairage différent. Comme quoi avec une histoire on obtient beaucoup de variantes à la fin. Que ce soit dans Wyatt Earp ou Tombstone, on retrouve les mêmes protagonistes et cela se passe à la fin du 19ème siècle.

Ne se déroulant pas en Arizona, je citerai encore The Assassination of Jesse James by the Coward Robert Ford (avec Brad Pitt), Maverick (avec Mel Gibson et Jodie Foster), Unforgiven (avec Clint Eastwood), Dances with Wolves (avec Kevin Costner)...

C Et se déroulant en Californie, tourné au Texas et en Californie, nous avons récemment vu There Will Be Blood avec Daniel Day-Lewis, film primé autour du thème de l'exploitation du pétrole à la fin du 19ème siècle dans le désert californien.

Le film est rude, mais ça ne devait pas non plus être rigolo à l'époque. Un autre thème évoqué est également celui de l'évangélisme et, bien que ce ne soit qu'un détail de l'histoire, celui de la surdité brutale d'un petit garçon de 10 ans.

Rude et une fin un peu spéciale, à voir si on aime Daniel Day-Lewis comme moi. D'ailleurs pour ce film il a travaillé sa voix à l'aide d'enregistrements sonores de l'époque, je pense que le résultat valait son Oscar.

- Dans un contexte plus moderne :

CDans les non-recommandables il y a U-Turn avec Sean Penn, totalement sanglant et amoral (et inutile...), que je ne vous suggère pas sauf à vouloir être bien dégoûté (mon alien aime bien, lui...) mais que je cite car l'action se passe soit-disant à Superior, qui est à une heure de chez nous.

Par contre, je doute que le film ait été tourné à Superior, car même en regardant bien entre mes doigts, je n'ai rien vu de comparable à ici (en particulier le paysage de canyons de la fin...). Je n'ai pas trouvé où il a été tourné, le mystère reste entier. Ce n'est pas grave, hem.

CDans les inclassables mais à voir cette fois, il y a Arizona Dream, d'Emir Kusturica, avec Johnny Deep, qui a été tourné près de Douglas, en Arizona (au Sud-Est de Bisbee, à la frontière avec le Mexique) - titre maintenant célèbre qui a inconsciemment inspiré le titre de ce blog.

Liste à suivre...





Morale américaine...

Quand on est une mignonne petite star du show-biz américain on se faufile partout, en particulier dans les endroits les plus molletonnés...

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Quand on a un gros *censored*, et bien ça déborde...

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Flammkuchen

Je tairai mes sources, mais voici un détail qui ne m'a pas échappé sur la carte d'une pizzeria de Tempe...

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Nous disons donc... Bacon fumé au bois de pommier, mozzarella, sauce béchamel, oignons caramélisés et graines de *je n'ai pas mon dictionnaire avec moi*...

On fait avec ce que l'on peut !! Même qu'on le vend...

Fin des turbulences - enfin j'espère...

Les commentaires et les trackbacks sont de retour ! Merci de votre patience...

Non seulement les spams étaient de la partie, mais également un phénomène de leeching qui me faisait monter en flèche ma consommation de bande passante. J'espère que mes bidouillages vont tenir le coup.

Toutes mes petites pensées de ce mois de juillet ne sont pas encore répertoriées, mais Bison Futé prévoit un rétablissement rapide de leur fréquence maintenant...

Wall-eeeee

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Au menu de ce dimanche le dernier-né des studios Pixar, Wall-E... Comme il doit sortir en France à la fin de ce mois de juillet je crois, je vous fait une petite review pour vous inviter à le voir...

Déjà, de notre point de vue à nous, c'est le film idéal à aller voir ici puisque les paroles se limitent beaucoup aux couinements des protagonistes (Wall-eeeeee, Eeeve...) et à du comique de situation.

Le robot est craquant, les animations magnifiques et le scénario bien ficelé comme d'habitude... Tant de bonté et de qualités morales dans un petit robot... J'imagine que le pari était de nous émouvoir en regardant deux optiques de jumelles (le regard de Wall-E), et bien c'est réussi !

Mais surtout, nous avons été surpris par les thématiques essentielles soulevées par ce film, auxquelles nous ne nous attendions pas du tout... surtout dans une salle de cinéma US... Je ne divulguerais rien pour ne pas spoiler la sortie en France et gâcher votre plaisir, mais une fois que vous l'aurez vu, vous comprendrez pourquoi est-ce que cela met tellement mal à l'aise, pendant la séance, d'être dans son fauteuil avec porte-soda incorporé, et après la séance, de croiser toutes les enseignes lumineuses du complexe et d'être aux US tout simplement.

La dose de critique contenue dans ce dessin-animé mérite d'être soulignée. Et ça fait vraiment bizarre que ce soit des sociétés américaines qui en soient à l'origine.

Shake-up!

Mount Whitney

Petit récit en images de l'ascension du Mount Whitney par une équipe internationale composée de Jeff, Chris et notre national Julien...

Le Mount Whitney culmine à 14,505 feet - soit 4421 mètres.

C'est le plus haut sommet des 48 Etats continentaux contigus des US (excluant l'Alaska où l'on trouve des sommets à 5000 mètres et Hawaï).

Curieusement il se trouve en Californie, dans la Sierra Nevada, juste à côté de la Death Valley où se situe par ailleurs le point le plus bas des US, en dessous du niveau de la mer. J'écris curieusement car c'est bien dommage pour l'Etat du Colorado, le toit des US, où se trouvent plus de 500 sommets de plus de 4000 mètres, le plus haut, le Mount Elbert, s'arrêtant à 4401 mètres. A 20 mètres près... C'est ballot.


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Bref, le Mount Whitney a été vaincu le 9 juillet 2008 par notre équipe, après une superbe randonnée qui n'a rien eu à envier aux paysages des Alpes...

La preuve...

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Lever de soleil sur les montagnes...

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L'ascension...

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Le plaisir...

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La récompense...

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... et le vent dans les cheveux...

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Badwater dans la Death Valley au retour, pour enchaîner avec le point le plus bas des US...

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Il a juste l'air de faire chaud... La Death Valley au mois de juillet, ça calme !!

Point de rosée

Un petit post pour dire que je manque actuellement d'un peu de temps pour une mise à jour quotidienne, tout viendra en bloc, stay tuned !!

Ensuite, j'ai du fermer temporairement les commentaires, le blog ayant été victime d'une vague de spams. Je cherche une solution. Dès que trouvée, tout redeviendra normal.

Une petite touche de culture pour animer ce post : la "monsoon" a commencée à Phoenix... un peu en avance d'ailleurs. La quoi ? La "monsoon", en Asie on appelerait cela la mousson... En effet, l'air commence à se charger d'humidité, on est heureusement passés de 44°C à 40°C, hahaha, mais le pourcentage d'humidité dans l'air augmente. De moins de 10% il y a un mois nous sommes maintenant à 30%, et en août cela devrait avoisiner les 60%, hem. Allons, allons, il y bien des endroits dans le monde où c'est pire. N'empêche.

Si vous cliquez sur les villes de Phoenix ou Strasbourg sur le widget de la colonne de droite, vous verrez les humidités respectives de ces deux villes, pour comparaison.

Aussi, les "thunderstorms" commencent à envahir le ciel en fin de journée, des tempêtes électriques qui amènent des éclairs, mais pas de pluie. Le ciel peut devenir gris très intense...

Bref, un petit changement d'ambiance après un grand ciel bleu permanent.

Donc, en regardant la météo ce jour, j'ai été surprise de voir qu'un nouvel indice s'est ajouté à la panoplie du météorologue, en plus de la température et du pourcentage d'humidité dans l'air... il s'agit du "Dew point", exprimé en degrés (voir l'explication Wikipédia) : il s'agit d'un indice exprimant la température à laquelle la vapeur d'eau se condense. Plus sa valeur est proche de la température réelle de l'air, plus l'humidité relative est importante. En français ça donne le "point de rosée".

Le Dew point est une statistique importante en aviation ou pour les frigos à compression.

Il sert aussi à mesurer quantifier à quel point l'air est inconfortable (et là on comprend mieux pourquoi il est utilisé pour la météo à la TV... c'est vrai, qui donc s'intéresse à l'aviation ou aux réfrigérateurs ?). Paragraphe issu de Wikipédia, en anglais :

"Humans tend to react with discomfort to high dew points, as a high dew point corresponds with a high ambient temperature (causing the body to perspire and produce sweat) and/or a high relative humidity (which inhibits the evaporation of sweat, by which the body is cooled); as a result the body may overheat, resulting in discomfort.

A lower dew point, meanwhile, corresponds to a lower ambient temperature or lower relative humidity, either of which allow the body to more effectively regulate its temperature to avoid overheating.

Those accustomed to continental climates often begin to feel uncomfortable when the dew point reaches between 15 and 20 °C (59 to 68 °F). Most inhabitants of these areas will consider dew points above 21 °C (70 °F) to be oppressive."

Le Dew point de ce jour est de 53°F... Ca va... encore.

J'aurais aimé finir sans note sarcastique, mais je suis étonnée d'avoir appris quelque chose en regardant la TV américaine, haha. Comme quoi. Il ne faut pas juger trop vite entre deux hamburgers. Cela dit, j'aurais préféré que ce soit de meilleure augure...